Restaurant gastronomique Didier de Courten

Architecte du goût, Didier de Courten construit ses plats en trois dimensions: texture, saveurs et émotion

Se remettre éternellement en question, s'affranchir des limites du passé afin d'être soi-même dans un monde culinaire en pleine révolution, jouer avec les sensations, les émotions... Ceci pourrait être les trois commandements de Didier de Courten.

Le Chef Didier de Courten

Vivre c'est cuisiner et cuisiner, c'est vivre

Quand on mêle à ce point vie professionnelle et parcours personnel, on ne peut être que passionnément épris de son métier.

Et quand il ajoute : «Manger est un acte essentiel, vital. Faire à manger est donc un geste d'amour,» on sait aussi, qu'il est éperdument amoureux de la vie. Soutenu par sa femme Carmélina, entouré de ses enfants Elodie et Philippe, Didier de Courten sait se ressourcer au cœur de l'essentiel : sa famille.

Derrière le chef réservé - souvent torturé par les affres de la création et par l'angoisse de la recherche de l'excellence - se cache un homme heureux, un artiste bouillonnant qui s'éclate aux fourneaux. «Créer un plat, c'est comme réaliser un fantasme, continuer à entretenir l'envie, le désir... Dans la monotonie, je m'étiole.»

S'il se souvient de la tradition, c'est pour mieux l'interpréter. Le nez dans les casseroles, il regarde vers l'avenir. «Dans un monde culinaire en perpétuel quête d'étonnement, où tout est devenu possible, je veux garder ma liberté de création mais aussi et surtout, le respect du produit.» Recherche d'autres saveurs, union subtile d'ingrédients et, au final, utilisation de textures et de volumes pour donner au plat sa propre identité ...

Cette détermination et cette volonté de donner le maximum à ses convives sont à nouveau récompensées en 1998 par le Guide Michelin. Une seconde étoile brille alors au-dessus de sa tête.

CV Express

  • Né à Sierre en 1968.
  • Apprentissage chez Monsieur Oggier, dans ce même Terminus qu'il fait rayonner aujourd'hui.
  • Se forme dans différents restaurants, notamment au Pont de Brent de Gérard Rabaey.
  • En 1994, ouvre son premier restaurant La Côte à Corin.
  • Le Guide Michelin l'honore de sa première étoile en 1996.
  • Dès 1997, il est membre des Grandes Tables de Suisse.
  • Récompensé d'une seconde étoile par le Guide Michelin en 1998.
  • En 2005, reprise de l'hôtel Terminus à Sierre. Un an plus tard, il rejoint le club très fermé des trois toques et 19 points au Gault&Millau.
  • En 2008, il adhère aux Grandes Tables du Monde.
  • «Empreintes». C'est le titre que porte son premier livre de recettes paru en octobre 2009 aux éditions Favre.

L'équipe

«Sans collaborateurs, on n'est rien» déclare Didier de Courten qui aime relever les prestations de ses responsables de secteurs:

Alexandre Coupin Maître d'Hôtel, Antoine Tarlier Chef Sommelier, Grégoire Antonin second de cuisine, Stéphane Cognet chef pâtissier, Yvan Benezech responsable de l'Atelier Gourmand, Romaine Salamin assistante de direction. Et naturellement l'indispensable Carmélina, l'épouse du chef, qui veille sur toute la maisonnée.

Perfectionniste, le chef est exigeant et demande à son équipe un engagement sans faille. Motivation, volonté, amour de la gastronomie et sens de l'accueil sont les maîtres mots de la maison.

Plus de 40 collaborateurs travaillent au Terminus. L'équipe de cuisine, relativement jeune, vient ici pour parfaire leur formation. Didier de Courten offre également des emplois dans les différents secteurs du service et de l'hôtellerie.